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Vous trouverez ci-dessous les actualités et les nouveautés livres
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ACTUALITÉS

  • Mercredi 30 novembre : Présentation et signature du livre "Bomarzo" / librairie photographique le 29

    Mercredi 30 novembre : Présentation et signature du livre "Bomarzo" / librairie photographique le 29

    La librairie photographique le 29 invite le photographe François Sagnes à présenter et signer son livre "Bomarzo. Poétiques d'un jardin italien". Ce livre est composé d'un essai de Gilles Polizzi et de 92 photographies de François Sagnes.

    Mercredi 30 novembre à partir de 18h30
    29 rue des Récollets, Paris 10e
  • Jeudi 1er décembre au Mémorial de la Shoah Conférence autour du livre d'Isabelle Backouche "Paris transformé. Le Marais 1900-1980"

    Jeudi 1er décembre au Mémorial de la Shoah Conférence autour du livre d'Isabelle Backouche "Paris transformé. Le Marais 1900-1980"

    Le memorial de la Shoah invite Isabelle Backouche à discuter de son livre "Paris transformé. Le Marais 1900-1980" avec Sarah Gensburger, CNRS-ISP, Alexandre Gady, université Paris 4-Sorbonne, Centre André Chastel et Jacques- Olivier David, coordinateur pédagogique. Conférence animée par Marie-Anne Matard-Bonucci, professeure d’histoire contemporaine.

    Jeudi 1er décembre 2016 à 19h30, auditorium E. J. Safra

    Réservation indispensable sur le site du mémorial

    Plein tarif : 5 € / tarif réduit : 3 €
  • Le bureau parisien a déménagé !

    Le bureau parisien a déménagé !

    Nous sommes installés au 35 rue Gabriel Péri, 94200 Ivry-sur-Seine !
    Notre numéro de téléphone est désormais le 09 66 81 92 03.


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NOUVEAUTÉS LIVRES

  • Bomarzo. Poétiques d'un jardin italien

    Bomarzo. Poétiques d'un jardin italien

    Gilles Polizzi, François Sagnes
    Bomarzo est un étrange jardin maniériste italien du XVIe siècle (province de Viterbe au nord-est du Latium). Ce jardin, encore appelé « parc des monstres », reste aujourd’hui une énigme pour les chercheurs. Aménagé dans les années 1550 à 1584 par Pier Francesco Orsini dit Vicino Orsini, le « bois sacré » est un parc de statues colossales taillées à même la roche qui affleure. Agencé en parcours énigmatiques, cathartiques et sensuels, autour de scènes et de lieux empruntés à la littérature de la Renaissance, ce drôle d’endroit compose un jardin à la fois unique et exemplaire, annonciateur d’un âge d’or du genre baroque. Un essai d’André Pieyre de Mandiargues sur les « monstres de Bomarzo » paru en 1957 a fait connaître ce « parc de sculptures », en le présentant comme le produit d’un inconscient « pré-freudien », un lieu « inspiré » censé préfigurer le Surréalisme et l’Art brut. Depuis, les « monstres » de Bomarzo sont devenus des icônes de l’art paysager et leur « actualité » a nourri la relation entre le Maniérisme de la Renaissance et le Surréalisme. Le propos de cet ouvrage associe aux photographies de François Sagnes un essai de Gilles Polizzi et « revisite » ce parallèle un demi-siècle plus tard, à la manière dont on revient dans un jardin connu de longue date, pour mesurer les changements qu’y aura apportés le temps : la maturation des idées et des formes, la patine de la pierre, la croissance des végétaux.  Le travail de Sagnes construit en noir et blanc une poétique du parc, l’espace et la cinétique des sculptures, l’épaisseur fantasmatique des figures. Photographie qui relève de l’exercice  de style d'une esthétique documentaire et d'une réflexion sur l'entropie dignes des premiers photographes appliqués à reproduire leurs motifs.
    Collection Foto
    Date novembre 2016
    ISBN 9782354281120
    Pages 228
    Façonnage Relié, cartonné
    Prix 38€
  • Habiter Berlin / Wie Berlin wohnt / 175 photographies, 1900-1920

    Habiter Berlin / Wie Berlin wohnt / 175 photographies, 1900-1920

    Rapports "Unsere Wohnungs-Enquête (Notre enquête sur l'habitat) publiés par une caisse d'assurance maladie de Berlin sous l'autorité d'Albert Kohn

    Margaret Manale, Philippe Bonnin
    Les 175 photographies de cette collection, réalisées entre 1902 et 1920 et publiées en quinze fascicules par une caisse d’assurance maladie à Berlin entre 1903 et 1922 sont l’œuvre de photographes anonymes de la firme Heinrich Lichte de Berlin. Elles avaient pour but de dénoncer les effets pathologiques des mauvaises conditions de logement en complément aux enquêtes statistiques, conduites par les inspecteurs des caisses lors des visites aux malades. 
    Par leur qualité, leur précision, leur vérité, leur rigueur, ces images sont saisissantes, d’une beauté parfois effroyable. Elles nous font pénétrer au sein des « casernes à loyer » (Mietskasernen) et dans les intérieurs habités par une population laborieuse, un univers de mal logés, où, pour s’acquitter d’un loyer exorbitant, mêmes les classes dites « moyennes » devaient louer aux Schlafgänger, travailleurs pauvres, hommes et femmes, une part de leur espace de vie déjà étroit, un lit ou bien un simple emplacement où poser le sac de paille qui leur servait de couche.
    Aujourd’hui comme hier, Berlin attire par sa modernité. On a oublié que cette ville surdimensionnée, à la réputation non-conformiste, a payé dès le début du siècle dernier sa croissance fulgurante, son expansion industrielle et démographique, par une crise du logement sans précédent dont cet ensemble photographique fait état.
    Collection Lieux habités
    Date septembre 2016
    ISBN 9782354281052
    Pages 240
    Prix 30€
  • Arrangements

    Arrangements

    Amaury Poudray, Design & Produits

    Marie Pok, Pierre Gaudin, Amaury Poudray, Laure Mélone
    Cet ouvrage, consacré au jeune designer Amaury Poudray, s’articule autour de questions concrètes que pose une pratique d’un design raisonné à nos sociétés contemporaines. Rencontres, concept, fabrique et échanges ponctuent ce livre témoin du parcours d’un jeune créateur en prise directe avec les doutes et les interrogations de son temps. Les œuvres produites résultent d’une tension assumée entre forme et fonction, entre savoir-faire et innovation ; la notion de processus expérimental domine ici dans l’acte créateur. Une certaine doctrine de l’action et du déplacement, une immersion dans le domaine technique à tous les stades de l’élaboration mêlées à une éthique de la décroissance sont des éléments caractéristiques du style Poudray qui ne peut s’appréhender que dans la prise en compte de la notion de « networks » et du « Y » dont il a fait son logotype. Réseaux, rhizomes et filets sont autant d’images pour signifier et caractériser ce travail et exprimer les points de vue à la fois structurels, économiques, sociaux et esthétiques à l’œuvre chez Amaury Poudray. Le livre est conçu lui-même comme une expérience proposée au lecteur par sa forme et ses contenus. Une quinzaine d’œuvres sont présentées et discutées. Marie Pok, directrice du Grand Hornu, propose une réflexion critique sur le travail d’Amaury Poudray en prise avec la société contemporaine. Les autres textes sous la forme d’entretiens avec le designer lui-même et quelques-uns de ses partenaires (fabricants, entrepreneurs, galeristes, éditeurs…) sont les traces et l’empreinte de ce réseau en action. Il regroupe des dessins préparatoires et des croquis, des photographies de création (Laure Mélone) et des documents.
    Collection Hors collection
    Date septembre 2016
    ISBN 9782354281106
    Pages 120
    Prix 30€
  • La Bièvre, de la source à Paris

    La Bièvre, de la source à Paris

    Histoire(s) d'une rivière suburbaine

    Alexandre Delarge, Thomas Le Roux, Florence Pizzorni, Juliette Spire
    La Bièvre, rivière suburbaine exceptionnelle, s’écoule jusqu’aux portes de Paris. Elle prend sa source à Guyancourt, près de Versailles, et son cours rejoint celui de la Seine à Paris, au niveau de la gare d’Austerlitz. Comme en témoigne la célèbre manufacture des Gobelins, elle a joué un rôle considérable dans le développement du sud de Paris. Avec une iconographie riche et variée, le livre propose un portrait de cette rivière unique. Son écosystème, ses usages et leurs conséquences (industries, métiers, artisanat et loisirs), ses représentations artistiques et littéraires, ses transformations, sont autant d’enjeux économiques, techniques et culturels. L’ouvrage questionne, de manière universelle, le sort des rivières urbai-nes et leur rôle dans la renaturation des métropoles. Le maintien de la biodiversité et de la qualité de l’eau est un objectif prioritaire pour la ville de demain.  La Bièvre, de par son histoire locale et régionale, est exemplaire dans la construction d’un nouveau rapport homme/nature. Sa réouverture partielle, entre rêve et réalités, est le signe d’une attention renouvelée au paysage et à l’environnement.
    Plus de 80 illustrations, impression quadrichromie, beau livre relié cartonné.
    Collection Hors collection
    Date juillet 2016
    ISBN 9782354281083
    Pages 112
    Façonnage Relié, cartonné
    Prix 15€
  • Quartiers d'hiver

    Quartiers d'hiver

    Ethnologie d'une saison

    Martin de la Soudière, Daniel Chartier
    Vous chercherez en vain dans ce livre une anthologie et encore moins une apologie des sports d’hiver, du patinage sur glace ou de l’alpinisme. Ce n’est pas de cette neige-là que Martin de la Soudière se « nourrit ». Ce livre entreprend un plaidoyer pour la « morte » ou « mauvaise » saison et tous ceux qui la subissent plutôt que d’en jouer : les ruraux des montagnes ne font l’actualité que lorsque leurs villages sont bloqués par la neige. C’est pourtant une saison comme une autre, qui a sa vie sociale, sa géographie, ses mots, ses gestes, ses « habits », ses indices et ses traces, sa symbolique.  En ethnologue des saisons, qui a fait de la pluie et du beau temps un de ses terrains privilégiés, mais aussi en curieux professionnel, obsessionnel du détail et collectionneur d’impressions, Martin de la Soudière nous invite à un voyage en hivernie. Journal d’enquête revisité (l’auteur revient sur ses pas inscrits dans les neiges des années 1970 dans le Massif central et sur le plateau ardéchois), approche lexicale des mots de l’hiver, précis de géographie climatologique et petite philosophie nourrie de littérature et de représentations, cet essai associe ethnographie et géographie, science et poésie. éloge des lenteurs hivernales, ce petit livre du « goût de l’hiver » est l’œuvre d’un auteur météophile à l’écriture vagabonde, amoureux des tourmentes, des « mois noirs » mais aussi des beautés de la neige et des brillances de la glace aux quatre coins du monde, auxquelles fait également référence Daniel Chartier, professeur à l’université du Québec à montréal, dans sa préface. 
    Martin de la Soudière est également l'auteur chez Créaphis de Lignes secondaires (livre devenu rare) et a participé au livre incroyable L'île Carn.
    Collection Poche
    Date avril 2016
    ISBN 9782354280987
    Pages 172
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 10€
  • Paris transformé, Le Marais 1900-1980

    Paris transformé, Le Marais 1900-1980

    De l'îlot insalubre au secteur sauvegardé

    Isabelle Backouche
    Aujourd’hui le Marais est un secteur sauvegardé et jouit d’une forte attrac-tivité touristique et commerciale alors qu’il était au cœur d’un Paris industrieux et populaire jusque dans les années 1980. Sa partie sud, au bord de la Seine, est l’un des dix-sept îlots insalubres parisiens délimités en 1920.Sous la dénomination "îlot 16", il focalise l’attention des pouvoirs publics tout au long du XXe siècle. Son destin témoigne des liens complexes entre la réputation d’insalubrité, la stigmatisation d’un ghetto et la réflexion sur les conditions de préservation d’un quartier de Paris. Emblématique du Paris historique, il a suscité de nombreux programmes, projets, débats et combats avant et après la décision de sa sauvegarde au titre de la loi Malraux de 1962. Que sait-on de cette transformation urbaine ? Comment et à quel rythme a-t-elle abouti au renouvellement de la population ?  L’aménagement de l’îlot 16 a été bloqué, dans l’entre-deux-guerres, par l’épineuse question du relogement et le coût des indemnités. Il est brusquement réactivé en 1941 dans un Paris occupé : Vichy et la préfecture de la Seine, profitant de la persécution antisémite exercée à partir de 1940, lancent une opération édilitaire de grande ampleur, inédite depuis les travaux d’Haussmann.  L’historienne Isabelle Backouche observe à la loupe cette transformation urbaine à l’échelle de la capitale en réunissant tous les acteurs impliqués (pouvoirs politiques, administration, architectes, propriétaires, locataires, commerçants, associations, hommes de lettres et savants). Au cours de ce voyage dans les archives, elle a mené une enquête sans précédent. Sa proposition d’histoire aborde l’aménagement de la capitale en mettant en valeur la diversité de ses temporalités, les expériences de tous les Parisiens, du plus modeste au plus influent, et les résistances qui ont accompagné la genèse du Paris du XXIe siècle.
    Collection Lieux habités
    Date mars 2016
    ISBN 9782354281045
    Pages 440
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 25€
  • Persifler au siècle des Lumières

    Persifler au siècle des Lumières

    Histoire du mot "persiflage" 1734-1789

    Elisabeth Bourguinat, Arlette Farge
    À la façon des chercheurs prélevant des carottes de glace pour étudier le climat des millénaires passés, Élisabeth Bourguinat réussit, à travers l’étude d’un seul mot, à éclairer de façon passionnante l’histoire de la société et des idées du XVIIIe siècle. Il est vrai qu’il ne s’agit pas de n’importe quel mot. Le persiflage, apparu brusquement vers 1734, connaît aussitôt un immense succès dans la société mondaine, avant de décliner tout aussi rapidement dès le début de la Révolution. Après avoir servi à désigner le jargon amphigourique et frivole des petits-maîtres, il renvoie à la pratique libertine de la mystification, puis à la gaieté philosophique. Voltaire, Rousseau, Diderot, Crébillon fils, Laclos, mais aussi beaucoup d’auteurs moins connus s’essaient aux différentes formes du persiflage, objet tout à la fois de fascination et de scandale, et révélateur subtil des paradoxes de ce temps. Cet essai érudit, drôle et captivant a été publié pour la première fois en 1998 par les PUF. Aussitôt considéré comme un ouvrage de référence, il était depuis quelques années devenu introuvable et sa réédition était attendue, comme en témoigne la préface d’Arlette Farge. 
    Collection Poche
    Date mars 2016
    ISBN 9782354281007
    Pages 320
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 15€
  • Le genre en questions

    Le genre en questions

    Pouvoir, politique, écriture de l'histoire

    Michèle Riot-Sarcey
    En histoire, la notion de genre a beaucoup évolué et son usage, toujours en mouvement, fluctue selon les enjeux sociaux et le regard posé sur l’évolution des sociétés. Récemment, le sens du mot genre s’est complexifié et peut dérouter un public non averti. Pourtant, sa fonction, en débat dans plusieurs disciplines, est d’une grande actualité, puisqu’elle permet de repenser, du point de vue des « minorités », les dispositifs normatifs qui régissent les rapports entre les sexes et façonnent les corps. L’historienne Michèle Riot-Sarcey saisit ici le genre comme concept. Elle questionne les rapports de pouvoir entre hommes et femmes et permet ainsi de mettre à l’épreuve du genre les catégories dites représentatives qui, au cours de l’histoire, se sont révélées être le produit des rapports de domination. Si les constructions identitaires, les rôles sociaux et les sexualités ont été prises en compte par la discipline historique, l’histoire des principes fondateurs de nos sociétés, dont le référent reste le masculin, se doit d’être interrogée, de la notion d’universel à celle d’égalité. Or cela suppose de bouleverser les savoirs établis et les continuités historiques élaborées au rythme d’une évolution lente et parcimonieuse de la liberté. Les travaux de Michèle Riot-Sarcey, présentés ici, relèvent, en ce sens, d’une critique historiographique.  Outre ces analyses, le livre aborde des questions de méthode, il propose une réflexion sur les pouvoirs en exercice et analyse le rapport problématique entre la pensée de Michel Foucault et les études de genre.
    Collection Poche
    Date janvier 2016
    ISBN 9782354280949
    Pages 384
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 15€
  • Esperem !

    Esperem !

    Images d'un monde en soi

    Hortense Soichet, Les femmes gitanes de la cité de l'Espérance, Eric Sinatora, Jean-Pierre Piniès, Christian Gattinoni
    Esperem ! : en langue catalane, première personne du pluriel de la forme impérative du verbe esperar, qui signifie à la fois attendre et espérer.

    Ce livre de photographie invite le lecteur à pénétrer dans l’intimité du quartier gitan de l’Espérance, situé à Berriac, dans l’agglomération de Carcassonne (Aude). Depuis vingt ans, une quinzaine de femmes de cette communauté participent à des ateliers photographiques organisés par Éric Sinatora, directeur du GRAPh-CMI, association d’éducation populaire à l’image, dans l’Aude. De novembre 2013 à avril 2015, la photographe Hortense Soichet est invitée en résidence. Le livre réunit les images co-produites et sélectionnées avec les femmes gitanes. Davantage qu’une résidence au sens classique, Hortense Soichet et Éric Sinatora, qui s’en explique dans le livre, ont conçu ce projet comme un terrain d’expérimentation de la photographie sociale. Le livre conserve ainsi la mémoire d’un quartier particulier voué à la démolition. Il fait le lien entre plusieurs générations et témoigne des modes de vie et d’habiter gitans, et de l’évolution du statut des femmes en particulier, et dénonce les clichés. Les femmes ont, par une mise en miroir de leur propre communauté, créé un discours visuel, qui relève à la fois de l’anthropologie de la vie quotidienne et de l’esthétique. La cité de l’Espérance a été construite en 1969 suite à l’incendie du bidonville de La Cavayère à Carcassonne où vivait une communauté de gitans. Située à proximité d’une centrale électrique, d’une route départementale et d’une voie ferrée, la cité de transit avait vocation à accueillir les familles avant leur relogement dans différents quartiers de Carcassonne. Aujourd’hui, le quartier est toujours en place et compte environ 350 habitants, exclusivement des gitans sédentarisés, répartis entre logements sociaux construits à la fin des années 1960 et constructions plus récentes ainsi que les caravanes et mobil home occupés par les enfants et petits-enfants. Le texte de Christian Gattinoni, photographe et critique d’art, interroge le rapport photographie/sciences humaines et celui de l’ethnologue Jean-Pierre Piniès renseigne la culture gitane et sa place dans une région du sud de la France. Plusieurs entretiens avec les habitants complètent la série photographique. 
    Collection Foto
    Date février 2016
    ISBN 9782354281069
    Pages 128
    Façonnage Cousu, broché, papier de création avec rabats
    Prix 25€
  • Impressions d'Orient

    Impressions d'Orient

    Raymond Escomel, Sylvain Venayre
    Le projet artistique de Raymond Escomel s’établit sur une rêverie et sur une transformation du réel. Son voyage en Orient passe par les lieux mythiques de la route de la Soie, de Venise à Istanbul. Sa série offre une réflexion sur le temps du voyage. La longueur du temps de pose coïncide avec une sorte de lenteur orientale. Les photographies s’insèrent dans une suite au sens musical mais chacune d’elles peut composer un tableau, une œuvre en soi. La magie du bougé, du filé, la rhétorique du flou proposent une vision cinétique d’une grande fluidité.
    Sylvain Venayre, historien du voyage, est invité dans ce livre en contrepoint. Il s’intéresse ici à la pratique de la photographie en voyage et au voyage en photographies. Son texte soulève cette question à partir de l’expérience d’un voyage ensemble en Orient de Maxime Du Camp et de Gustave Flaubert en 1849.  Dans les premiers temps de la photographie, la question du statut du nouveau médium comme art était posée : simple servante des arts ou art en tant que tel ? quelle application peut-on en faire dans le cadre du voyage et de l’observation ? quels sont ses rapports avec la littérature de voyage ?  L’enjeu de la « recherche d’images » (Chateaubriand) pour rapporter le monde est débattu entre écrivains, peintres et artistes à cette époque : rapportées par le « regard écrit » (Lamartine) ou reproduites grâce à la photographique dans des livres illustrés ?

    Tirage de tête :
    30 exemplaires numérotés accompagnés d'un tirage photographique original et signé par l'auteur.
    Choix possible entre trois photographies.
    Tirages argentiques sur papier baryté 13 x 18 réalisés par l'auteur.
    L'ensemble, présenté sous jaquette en calque, est proposé à la vente au prix de 100 €.
    Pour plus d'informations, nous contacter par mail.
    Collection Foto
    Date janvier 2016
    ISBN 9782354281076
    Pages 64
    Façonnage Relié, cartonné
    Prix 20€