SITE EN COURS DE REFONTE

Vous trouverez ci-dessous les actualités et les nouveautés livres
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ACTUALITÉS

  • FRANCE INTER / LE BAR FLOREAL / EXPO

    FRANCE INTER / LE BAR FLOREAL / EXPO

    Brigitte Patient a réalisé une émission spéciale Le bar Floréal en invitant les photographes André Lejarre, Eric Facon et Caroline Pottier dans son émission Regardez voir du 05/06/2016.

    Le bar Floréal a fermé en 2015. Une exposition rétrospective (à aller voir absolument !) est présentée au Carré de Baudoin jusqu'au 27 août.
    Le livre Le bar Floréal.photographie paru en 2005, pour les 20 ans du collectif, est en vente spécialement à la librairie Le Monte en L'Air.

    Nous vous invitons à redécouvrir les 15 livres publiés avec les photographes de ce collectif aux éditions Créaphis (André Lejarre, Olivier Pasquiers, Alex Jordan, Eric Facon, Caroline Pottier…) dont nous continuerons de suivre et soutenir le travail.
  • En attendant Nadeau / Puisque le ciel

    En attendant Nadeau / Puisque le ciel

    Nouvel article dans la revue En attendant Nadeau sur le livre
    Puisque le ciel est sans échelle, Dessins d'Arthur Goldschmidt au camp de Theresienstadt
    par Jean-Luc Tiesset
  • En attendant Nadeau / livres sur le Marais

    En attendant Nadeau / livres sur le Marais

    La revue en ligne En attendant Nadeau met en avant plusieurs livres de Créaphis dont 
    Paris Marais 43. Arrondissements 4 & 3 photographiés durant l'Occupation de P. F. Roy (préface I. Backouche) et Paris transformé, Le Marais 1900-1980 de Isabelle Backouche.

    Très bel article de Norbert Czarny qui fait le lien avec Une traversée de Paris d'Eric Hazan.

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NOUVEAUTÉS LIVRES

  • La Bièvre, de la source à Paris

    La Bièvre, de la source à Paris

    Histoire(s) d'une rivière suburbaine

    Alexandre Delarge, Thomas Le Roux, Florence Pizzorni, Juliette Spire
    La Bièvre, rivière suburbaine exceptionnelle, s’écoule jusqu’aux portes de Paris. Elle prend sa source à Guyancourt, près de Versailles, et son cours rejoint celui de la Seine à Paris, au niveau de la gare d’Austerlitz. Comme en témoigne la célèbre manufacture des Gobelins, elle a joué un rôle considérable dans le développement du sud de Paris. Avec une iconographie riche et variée, le livre propose un portrait de cette rivière unique. Son écosystème, ses usages et leurs conséquences (industries, métiers, artisanat et loisirs), ses représentations artistiques et littéraires, ses transformations, sont autant d’enjeux économiques, techniques et culturels. L’ouvrage questionne, de manière universelle, le sort des rivières urbai-nes et leur rôle dans la renaturation des métropoles. Le maintien de la biodiversité et de la qualité de l’eau est un objectif prioritaire pour la ville de demain.  La Bièvre, de par son histoire locale et régionale, est exemplaire dans la construction d’un nouveau rapport homme/nature. Sa réouverture partielle, entre rêve et réalités, est le signe d’une attention renouvelée au paysage et à l’environnement.
    Plus de 80 illustrations, impression quadrichromie, beau livre relié cartonné.
    Collection Hors collection
    Date juillet 2016
    ISBN 9782354281083
    Pages 112
    Façonnage Relié, cartonné
    Prix 15€
  • Quartiers d'hiver

    Quartiers d'hiver

    Ethnologie d'une saison

    Martin de la Soudière, Daniel Chartier
    Vous chercherez en vain dans ce livre une anthologie et encore moins une apologie des sports d’hiver, du patinage sur glace ou de l’alpinisme. Ce n’est pas de cette neige-là que Martin de la Soudière se « nourrit ». Ce livre entreprend un plaidoyer pour la « morte » ou « mauvaise » saison et tous ceux qui la subissent plutôt que d’en jouer : les ruraux des montagnes ne font l’actualité que lorsque leurs villages sont bloqués par la neige. C’est pourtant une saison comme une autre, qui a sa vie sociale, sa géographie, ses mots, ses gestes, ses « habits », ses indices et ses traces, sa symbolique.  En ethnologue des saisons, qui a fait de la pluie et du beau temps un de ses terrains privilégiés, mais aussi en curieux professionnel, obsessionnel du détail et collectionneur d’impressions, Martin de la Soudière nous invite à un voyage en hivernie. Journal d’enquête revisité (l’auteur revient sur ses pas inscrits dans les neiges des années 1970 dans le Massif central et sur le plateau ardéchois), approche lexicale des mots de l’hiver, précis de géographie climatologique et petite philosophie nourrie de littérature et de représentations, cet essai associe ethnographie et géographie, science et poésie. éloge des lenteurs hivernales, ce petit livre du « goût de l’hiver » est l’œuvre d’un auteur météophile à l’écriture vagabonde, amoureux des tourmentes, des « mois noirs » mais aussi des beautés de la neige et des brillances de la glace aux quatre coins du monde, auxquelles fait également référence Daniel Chartier, professeur à l’université du Québec à montréal, dans sa préface. 
    Martin de la Soudière est également l'auteur chez Créaphis de Lignes secondaires (livre devenu rare) et a participé au livre incroyable L'île Carn.
    Collection Poche
    Date avril 2016
    ISBN 9782354280987
    Pages 172
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 10€
  • Paris transformé, Le Marais 1900-1980

    Paris transformé, Le Marais 1900-1980

    De l'îlot insalubre au secteur sauvegardé

    Isabelle Backouche
    Aujourd’hui le Marais est un secteur sauvegardé et jouit d’une forte attrac-tivité touristique et commerciale alors qu’il était au cœur d’un Paris industrieux et populaire jusque dans les années 1980. Sa partie sud, au bord de la Seine, est l’un des dix-sept îlots insalubres parisiens délimités en 1920.Sous la dénomination "îlot 16", il focalise l’attention des pouvoirs publics tout au long du XXe siècle. Son destin témoigne des liens complexes entre la réputation d’insalubrité, la stigmatisation d’un ghetto et la réflexion sur les conditions de préservation d’un quartier de Paris. Emblématique du Paris historique, il a suscité de nombreux programmes, projets, débats et combats avant et après la décision de sa sauvegarde au titre de la loi Malraux de 1962. Que sait-on de cette transformation urbaine ? Comment et à quel rythme a-t-elle abouti au renouvellement de la population ?  L’aménagement de l’îlot 16 a été bloqué, dans l’entre-deux-guerres, par l’épineuse question du relogement et le coût des indemnités. Il est brusquement réactivé en 1941 dans un Paris occupé : Vichy et la préfecture de la Seine, profitant de la persécution antisémite exercée à partir de 1940, lancent une opération édilitaire de grande ampleur, inédite depuis les travaux d’Haussmann.  L’historienne Isabelle Backouche observe à la loupe cette transformation urbaine à l’échelle de la capitale en réunissant tous les acteurs impliqués (pouvoirs politiques, administration, architectes, propriétaires, locataires, commerçants, associations, hommes de lettres et savants). Au cours de ce voyage dans les archives, elle a mené une enquête sans précédent. Sa proposition d’histoire aborde l’aménagement de la capitale en mettant en valeur la diversité de ses temporalités, les expériences de tous les Parisiens, du plus modeste au plus influent, et les résistances qui ont accompagné la genèse du Paris du XXIe siècle.
    Collection Lieux habités
    Date mars 2016
    ISBN 9782354281045
    Pages 440
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 25€
  • Persifler au siècle des Lumières

    Persifler au siècle des Lumières

    Histoire du mot "persiflage" 1734-1789

    Elisabeth Bourguinat, Arlette Farge
    À la façon des chercheurs prélevant des carottes de glace pour étudier le climat des millénaires passés, Élisabeth Bourguinat réussit, à travers l’étude d’un seul mot, à éclairer de façon passionnante l’histoire de la société et des idées du XVIIIe siècle. Il est vrai qu’il ne s’agit pas de n’importe quel mot. Le persiflage, apparu brusquement vers 1734, connaît aussitôt un immense succès dans la société mondaine, avant de décliner tout aussi rapidement dès le début de la Révolution. Après avoir servi à désigner le jargon amphigourique et frivole des petits-maîtres, il renvoie à la pratique libertine de la mystification, puis à la gaieté philosophique. Voltaire, Rousseau, Diderot, Crébillon fils, Laclos, mais aussi beaucoup d’auteurs moins connus s’essaient aux différentes formes du persiflage, objet tout à la fois de fascination et de scandale, et révélateur subtil des paradoxes de ce temps. Cet essai érudit, drôle et captivant a été publié pour la première fois en 1998 par les PUF. Aussitôt considéré comme un ouvrage de référence, il était depuis quelques années devenu introuvable et sa réédition était attendue, comme en témoigne la préface d’Arlette Farge. 
    Collection Poche
    Date mars 2016
    ISBN 9782354281007
    Pages 320
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 15€
  • Le genre en questions

    Le genre en questions

    Pouvoir, politique, écriture de l'histoire

    Michèle Riot-Sarcey
    En histoire, la notion de genre a beaucoup évolué et son usage, toujours en mouvement, fluctue selon les enjeux sociaux et le regard posé sur l’évolution des sociétés. Récemment, le sens du mot genre s’est complexifié et peut dérouter un public non averti. Pourtant, sa fonction, en débat dans plusieurs disciplines, est d’une grande actualité, puisqu’elle permet de repenser, du point de vue des « minorités », les dispositifs normatifs qui régissent les rapports entre les sexes et façonnent les corps. L’historienne Michèle Riot-Sarcey saisit ici le genre comme concept. Elle questionne les rapports de pouvoir entre hommes et femmes et permet ainsi de mettre à l’épreuve du genre les catégories dites représentatives qui, au cours de l’histoire, se sont révélées être le produit des rapports de domination. Si les constructions identitaires, les rôles sociaux et les sexualités ont été prises en compte par la discipline historique, l’histoire des principes fondateurs de nos sociétés, dont le référent reste le masculin, se doit d’être interrogée, de la notion d’universel à celle d’égalité. Or cela suppose de bouleverser les savoirs établis et les continuités historiques élaborées au rythme d’une évolution lente et parcimonieuse de la liberté. Les travaux de Michèle Riot-Sarcey, présentés ici, relèvent, en ce sens, d’une critique historiographique.  Outre ces analyses, le livre aborde des questions de méthode, il propose une réflexion sur les pouvoirs en exercice et analyse le rapport problématique entre la pensée de Michel Foucault et les études de genre.
    Collection Poche
    Date janvier 2016
    ISBN 9782354280949
    Pages 384
    Façonnage Cousu, broché, avec rabats
    Prix 15€
  • Esperem !

    Esperem !

    Images d'un monde en soi

    Hortense Soichet, Les femmes gitanes de la cité de l'Espérance, Eric Sinatora, Jean-Pierre Piniès, Christian Gattinoni
    Esperem ! : en langue catalane, première personne du pluriel de la forme impérative du verbe esperar, qui signifie à la fois attendre et espérer.

    Ce livre de photographie invite le lecteur à pénétrer dans l’intimité du quartier gitan de l’Espérance, situé à Berriac, dans l’agglomération de Carcassonne (Aude). Depuis vingt ans, une quinzaine de femmes de cette communauté participent à des ateliers photographiques organisés par Éric Sinatora, directeur du GRAPh-CMI, association d’éducation populaire à l’image, dans l’Aude. De novembre 2013 à avril 2015, la photographe Hortense Soichet est invitée en résidence. Le livre réunit les images co-produites et sélectionnées avec les femmes gitanes. Davantage qu’une résidence au sens classique, Hortense Soichet et Éric Sinatora, qui s’en explique dans le livre, ont conçu ce projet comme un terrain d’expérimentation de la photographie sociale. Le livre conserve ainsi la mémoire d’un quartier particulier voué à la démolition. Il fait le lien entre plusieurs générations et témoigne des modes de vie et d’habiter gitans, et de l’évolution du statut des femmes en particulier, et dénonce les clichés. Les femmes ont, par une mise en miroir de leur propre communauté, créé un discours visuel, qui relève à la fois de l’anthropologie de la vie quotidienne et de l’esthétique. La cité de l’Espérance a été construite en 1969 suite à l’incendie du bidonville de La Cavayère à Carcassonne où vivait une communauté de gitans. Située à proximité d’une centrale électrique, d’une route départementale et d’une voie ferrée, la cité de transit avait vocation à accueillir les familles avant leur relogement dans différents quartiers de Carcassonne. Aujourd’hui, le quartier est toujours en place et compte environ 350 habitants, exclusivement des gitans sédentarisés, répartis entre logements sociaux construits à la fin des années 1960 et constructions plus récentes ainsi que les caravanes et mobil home occupés par les enfants et petits-enfants. Le texte de Christian Gattinoni, photographe et critique d’art, interroge le rapport photographie/sciences humaines et celui de l’ethnologue Jean-Pierre Piniès renseigne la culture gitane et sa place dans une région du sud de la France. Plusieurs entretiens avec les habitants complètent la série photographique. 
    Collection Foto
    Date février 2016
    ISBN 9782354281069
    Pages 128
    Façonnage Cousu, broché, papier de création avec rabats
    Prix 25€
  • Impressions d'Orient

    Impressions d'Orient

    Raymond Escomel, Sylvain Venayre
    Le projet artistique de Raymond Escomel s’établit sur une rêverie et sur une transformation du réel. Son voyage en Orient passe par les lieux mythiques de la route de la Soie, de Venise à Istanbul. Sa série offre une réflexion sur le temps du voyage. La longueur du temps de pose coïncide avec une sorte de lenteur orientale. Les photographies s’insèrent dans une suite au sens musical mais chacune d’elles peut composer un tableau, une œuvre en soi. La magie du bougé, du filé, la rhétorique du flou proposent une vision cinétique d’une grande fluidité.
    Sylvain Venayre, historien du voyage, est invité dans ce livre en contrepoint. Il s’intéresse ici à la pratique de la photographie en voyage et au voyage en photographies. Son texte soulève cette question à partir de l’expérience d’un voyage ensemble en Orient de Maxime Du Camp et de Gustave Flaubert en 1849.  Dans les premiers temps de la photographie, la question du statut du nouveau médium comme art était posée : simple servante des arts ou art en tant que tel ? quelle application peut-on en faire dans le cadre du voyage et de l’observation ? quels sont ses rapports avec la littérature de voyage ?  L’enjeu de la « recherche d’images » (Chateaubriand) pour rapporter le monde est débattu entre écrivains, peintres et artistes à cette époque : rapportées par le « regard écrit » (Lamartine) ou reproduites grâce à la photographique dans des livres illustrés ?

    Tirage de tête :
    30 exemplaires numérotés accompagnés d'un tirage photographique original et signé par l'auteur.
    Choix possible entre trois photographies.
    Tirages argentiques sur papier baryté 13 x 18 réalisés par l'auteur.
    L'ensemble, présenté sous jaquette en calque, est proposé à la vente au prix de 100 €.
    Pour plus d'informations, nous contacter par mail.
    Collection Foto
    Date janvier 2016
    ISBN 9782354281076
    Pages 64
    Façonnage Relié, cartonné
    Prix 20€